Dans la structure de la ville, les quartiers vont laissés place à
quatre secteurs (selon les points cardinaux) et chacun aura ses spécificités : au nord les magasins, au sud les centres culturels et associations, à l’est les buildings d’affaires et à
l’ouest les services publics.
Le budget sera ainsi sectorisé selon les besoins de la nouvelle équipe municipale.
Un vrai quartier des affaires va être crée et des buildings sortiront de terre pour offrir aux entreprises un vrai pôle de commerce de proximité mais aussi mondial.
D’autres avancées économiques sont à attendre :
La suppression de la législation du travail
La législation du travail est un carcan qui ne profite aucunement aux salariés français. Il faut être complètement libre de négocier avec son employeur TOUS les aspects de son contrat de travail, au mieux de ses intérêts. L’obligation de ne travailler que 35 heures par semaine, de bénéficier de 5 semaines de congés payés par an, d’être payé au dessus du SMIC, etc…sont autant de contraintes inutiles et préjudiciables pour le salarié (On peut préférer travailler plus de 35 heures par semaine et avoir un plus gros salaire par exemple. On peut préférer prendre un travail payé en dessous du SMIC plutôt que de rester au chômage. Etc…). Notre invraisemblable et stupide législation du travail est une des principales raisons du chômage en France. Amiens va donc se doter de pouvoir dépassant ceux du gouvernement national.
Des impôts simples et justes
Il faut remplacer tous les impôts actuels par des impôts directs qui seront, autant que possible, proportionnels aux services publics dont chaque foyer fiscal bénéficie : En effet, pourquoi paie t-on des impôts ? Parce qu’on bénéficie de services publics en retour (Police, Justice, routes, etc…). Quel montant d’impôt doit donc payer chaque foyer fiscal ? En bonne logique et en bonne justice, chaque foyer fiscal doit payer un montant d’impôt correspondant aux services publics dont il bénéficie. C’est tout. Il faut donc supprimer tous nos impôts actuels (TVA, TIPP, IRPP, CSG-RDS, etc….) qui ne répondent pas à cet objectif (basés sur la fortune, les revenus, la consommation, etc…) et auquel on ne comprend plus rien. Il faut les remplacer par de simples impôts directs : un impôt pour le maintien de l’ordre (Police/Justice), un impôt pour la construction et l’entretien des routes, un impôt pour le réseau d’eau, etc…
La suppression de toutes les entraves à la libre concurrence
Tout le monde doit pouvoir exercer librement la profession, l’activité de son choix. Il faut donc supprimer les numérus clausus des médecins, des pharmaciens, des notaires, des avocats, des taxis, des débits de boissons alcoolisés, des bureaux de tabac, etc… Il faut également supprimer l’obligation d’obtention de diplômes pour exercer certaines professions (médecin, pharmacien, avocat, notaire, etc…). Il faut supprimer le monopole du syndicat du livre CGT sur l’édition. Il faut supprimer le droit de veto de la SNCF sur l’ouverture de lignes commerciales régulières de transport de voyageurs par car. Etc… La libre concurrence retrouvée dans tous ces domaines permettra de faire baisser les prix de ces services au grand bénéfice des français.
Réformer radicalement la législation, la fiscalité :
Les français et les amienois plus particulièrement croulent sous une tonne de paperasses et crève des tracasseries de l’administration. Il faut drastiquement simplifier (voire supprimer) toutes ces usines à gaz qui sont une perte de temps pour les français et une formidable source d’arbitraire et d’injustice.
Réformer radicalement la solidarité publique : Aujourd’hui, en matière de solidarité publique, c’est le foutoir. Il faut se battre avec des dizaines d'administrations différentes pour obtenir des "aides". En fait d'aides, il s'agit souvent en réalité de récupérer un peu de l'argent que l'Etat nous a pris auparavant. On ne sait d'ailleurs même plus au juste qui aide, qui est aidé et de combien ! Il faut réformer tout cela en profondeur afin d'y voir clair et de limiter les gaspillages et les abus autant que possible.
Autre point important dans le programme des ESCiens : le respect des droits individuels, fondement du libéralisme
Le fondement du libéralisme est le respect des libertés individuelles. Tout le libéralisme découle de ce principe que j’ai résumé ci-dessous : Une déclaration libérale des droits de l’homme
Tout homme est libre de faire ce qu'il veut du moment que cela ne porte pas préjudice à la personne physique, aux libertés et aux biens des autres hommes. Les libertés des hommes sont précédemment définies.
Les biens des hommes sont toutes les choses qu’ils ont su se procurer en exerçant les libertés précédemment définies.
La légalisation de toutes les drogues
La plupart des gens qui boivent de l’alcool ne sont pas des alcooliques. De la même manière, la plupart des consommateurs de drogues ne sont pas des toxicomanes. Ils consomment de la drogue pour leur plaisir. Pourquoi devrait-on les en empêcher ? Reste le cas des toxicomanes. Ce n’est pas en empêchant les toxicomanes, par la prohibition actuelle, de se procurer facilement les substances qui les soulagent qu’on les aide bien au contraire. Ce faisant, on les oblige à se ruiner pour acheter très cher des drogues de très mauvaise qualité (donc très dangereuses pour leur santé), et ce auprès de « malfrats », de personnes souvent sans trop de scrupules et donc peu recommandables ! Drôle de façon de les aider non ? Pour aider vraiment les toxicomanes, il faut au contraire légaliser la production, le commerce, la consommation de toutes les drogues (héroïne, cocaïne, canabis, ectasy, etc…). Les toxicomanes pourront ainsi se procurer très facilement et très bon marché de la drogue sans grand danger pour leur santé. Il leur sera alors beaucoup plus facile de se sortir de la spirale de la drogue (ils ne se ruineront plus autant le portefeuille et la santé). Enfin, l’argent public qui sera économisé grâce à l’abandon de la répression pourra beaucoup plus utilement être dépensé pour aider les toxicomanes à se débarrasser de la drogue.
Le mariage et la parentalité gay
Le mariage, les enfants sont des affaires privées qui ne devraient pas regarder l’Etat (autrement que pour faire respecter les contrats qui ont été passé entre ces personnes, le rôle de la police et de la justice). Mais tant que l’Etat y fourrera son nez, il est absolument anormal que des discriminations soient faites entre les individus sur leurs seules préférences sexuelles. Les homosexuels devraient avoir le droit de se marier entre eux, de faire reconnaître les enfants qu’ils ont élevés, sinon d’en adopter.
L’euthanasie
Chacun est propriétaire de sa vie et peut donc décider librement d’y mettre fin s’il le juge opportun. L’Etat n’a pas à se mêler de cela.
Une réforme de la justice
La suppression de la notion de prescription
Absolument tous les crimes sont imprescriptibles, pas seulement les « crimes contre l’humanité ». Seules les victimes sont libres de décider que le temps a effacé le préjudice qui a été commis à leur encontre. Personne d’autre n’en a le droit.
La publicité des débats
Aujourd’hui en France, les débats judiciaires sont publics… sauf qu’on ne peut pas faire de photographies ou filmer l’audience ! Il faut autoriser tout cela, en particulier dans le cas des procès de corruption.
Passer de la justice sanction à la justice réparation
Que fait trop souvent aujourd’hui la justice ? Elle condamne les criminels à des peines de prison. Quel est l’intérêt pour les victimes ? Aucun ou presque ! Que devrait plutôt faire la justice ? La justice doit déterminer s’il y a eu un préjudice de commis. Si oui, elle doit en déterminer l’étendue, le montant. Et elle doit alors condamner le criminel à réparer le préjudice qu’il a commis envers les victimes ( et à payer une amende à la collectivité pour les frais de justice/police). Faire moisir un criminel en prison (aux frais des français en plus) ne lui fera jamais rembourser les préjudices dont il s’est rendu coupable. Il faut au besoin enfermer les criminels en prison pour les obliger à rembourser par le salaire de leur travail en prison, les préjudices qu’ils ont commis. Mais il ne faut pas les enfermer pour les enfermer. La prison doit être un moyen, pas une fin en soi.
Un programme complet qui veut voir plus loin que les simples frontières amienoises et se veut être un pré-programme pour les présidentielles de l’année prochaine.
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